Retour à la page d'accueil   48e Randonnée des Belles d'Antan
 "Du marais Poitevin à l'Ile de Ré"
  26, 27 & 28 Avril 2019


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     Les "Belles d'Antan", club de voitures amateur des Deux-Sèvres, s'étaient données rendez-vous pour une 48e randonnée. Cette randonnée devait les conduire du Marais Poitevin à l'Ile de Ré.
     46 voitures se sont donc retrouvées pour une prestigieuse promenade.





      Nous avons pu admirer de nombreuses marques comme des Ford T, Hotchkiss, Citroën Trèfle, De Dion Bouton,.... La plus ancienne datant de 1903.




     Deux de 1910 :
 
    Une Ford Runabout T
    Une Brasier, précédemment connue sous le nom de Richard-Brasier, est une ancienne entreprise automobile française, fondée en 1902 par Georges Richard et Charles-Henri Brasier.





     Deux de 1911 :

     Une Delage, marque automobile française fondée en 1905 par Louis Delage à Levallois-Perret, rachetée par Delahaye en 1935 et disparue en 1953. Cette voiture était réputée pour son raffinement technique de voitures de luxe et pour ses résultats en compétition.
     Une Clément Talbot fabriquée à Londres.




      Quatre de 1912 :

      Une Ford T, la première Ford T de série sort de l'usine Ford de l'avenue Piquette à Détroit le 27 septembre 1908.




     Une Clément Bayard, impossible de la rater avec différents éléments rappelant le célèbre Chevalier. Adolphe Clément, le constructeur, adopte plus tard le nom de "Bayard" qu'il accole à son patronyme, nom choisi parce que la statue du Chevalier Bayard était située en face de son usine de métallurgie. La statue du Chevalier Bayard, reproduite en figurine, devient l'emblèùe de sa nouvelle Société.



    





      Une Philos, cette marque automobile française fut fondée en 1912. La Philos était une voiture classique, toutefois son rédiateur en forme de V lui donnait une allure particulière.







    
      Une De Dion Bouton. De Dion Bouton, constructeur français d'automobiles de qualité, est, en 1900, le plus grand fabricant au monde. Durement touchée par les conséquences de la crise de 1929, il abandonne la production d'automobiles de tourisme en 1932.





      Trois de 1913 :

      Une Phylos

      Une Renault DM Torpédo.




      Une T.A.M. type B, sigle de la société des Travaux Automobiles et Mécaniques dont les ateliers étaient situés à Courbevoie. T.A.M. est une marque extrêmement rare. Les roues à rayons ne sont pas démontables.



     

     Trente-cinq voitures, "plus jeunes", de 1919 à 1938, faisaient aussi partie de l'aventure.

     Parmi lesquelles :

     Une Bugatti Peugeot de 1919. Cette Bugatti fêtait ses 100 ans le 27 avril.
     Une Hotchkiss de 1927, une autre de 1939. Benjamin Berkeley Hotchkiss, citoyen américain, ingénieur dans le domaine des armes, ne réussissant pas à s'imposer auprès des militaires américains, s'installe en France en 1867 où il crée la société qui porte son nom. Deux canons croisés surmontés d'une grenade en feu, le tout entouré par un ceinturon fermé en boucle constituent son emblème. On devine cet emblème sur l'avant des voitures.
   











     Une Chrysler M75, de 1928, cette dernière est surmontée d'une gracieuse mascotte en métal chromé.





      Une Rolland Pilain RB, de 1922. Rolland-Pilain est un constructeur automobile français fondé en 1906 à Tours. La société Rolland-Pilain arrête sa productions en 1927, malgré des raids à travers l'Afrique ou l'Asie, des participations aux Grands Prix, aux 24 Heures du Mans, des records de vitesse à Monthléry, des triomphes dans les concours d'élégance les plus prestigieux.







      Une talbot T 120, de 1936, un cabriolet représentatif de l'élégance française.




      Une Peugeot 402 Roadster, de 1936. En pleine crise économique, les constructeurs cherchent à réduire la consommation des véhicules en améliorant leur aérodynamisme. La particularité de la 402 réside en ses phares intégrés à la calandre, une première dans l'automobile. La production s'arrête en 1940 en raison de la Seconde Guerre Mondiale.







        Je ne peux toutes les citer, ce serait trop long, alors j'en termine ici en souhaitant encore, une bien longue vie à ces "Belles d'Antan" !


 


   Bravo Nicole de nous avoir fait (re) plonger dans ce prestigieux passé.   
                                          


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